Qui montrent tes abysses gorgées de peurs
Là, tout au fond de toi, en ton fort intérieur,
Mais dont tu ne nous laisses voir rien que les ombres,
Ne laisse ton espoir mourir dans la pénombre
Habitée de tes fantômes antérieurs
Et où demeure le souvenir des bonheurs
Qui ont laissé ton coeur trop souvent en décombres.
Tes yeux de terre dont le reflet est de braise
Allument des envies que ton corps apaise
De par ses érudits discours, de par ses mots
Beaux révélateurs d'une intelligence rare,
Fusion d'un esprit vif et rêveur, qui te pare
D'une étiquette qui indique: "singolo".


